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Cour d'appel de Paris, 29 juin 2023
Cour d'appel de Paris, 29 juin 2023

Cour d'appel de Paris, 29 juin 2023

Mise en ligne
July 7, 2023
Date du document
June 29, 2023
Source
Cour de cassation
Accès
Accès gratuit
Catégories
JurisprudenceNational
Juridiction
CA
Ref. / RG :

20/05943

URL

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Instructions 🔐
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Résumé

En bref

La Cour d'appel de Paris a partiellement infirmé la décision du Conseil de prud'hommes de Bobigny, et a jugé que le licenciement de Mme [C] par le District de Seine-Saint-Denis de Football reposait sur une cause réelle et sérieuse. La Cour a confirmé la condamnation du District de payer à Mme [C] une indemnité compensatrice de préavis ainsi qu’une indemnité conventionnelle de licenciement. En revanche, elle infirme le jugement en ce qu’il avait alloué à la salariée une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et rejette la demande de dommages et intérêts pour non-participation aux frais de mutuelle.

En détail

L'association District de Seine-Saint-Denis de football avait licencié Mme [C] pour faute grave, invoquant des non-respects de ses heures de départ, ainsi qu'une insuffisance professionnelle. La Cour a rejeté le second grief, mais a considéré le non-respect réitéré des nouveaux horaires par la salariée comme un motif disciplinaire réel et sérieux de rupture du contrat de travail.

En effet, la Cour retient :

  • concernant la fixation des nouveaux horaires de travail de la salariée, “(…) Il n'y a donc pas lieu de retenir une déloyauté ou un abus de droit imputables à l'association District de la Seine-Saint-Denis de football dans l'exercice de son pouvoir de direction quand bien-même ses responsables n'auraient-ils pas ignoré les activités parallèles rémunérées de Mme [C]”,
  • concernant le refus de la salarié de respecter ses nouveaux horaires de travail, “Le non-respect réitéré par cette dernière des nouveaux horaires qu'elle n'était pas en situation de refuser, caractérise ainsi, aux yeux de la cour, une faute disciplinaire que l'employeur était fondé à lui reprocher.”

La décision prud'homale a donc été confirmée concernant l'indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité conventionnelle de licenciement.

En revanche, la cour d’appel infirme le jugement en ce qu’il avait alloué à la salariée une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Enfin, la cour rejette la demande de dommages et intérêts pour non-participation aux frais de mutuelle.

Mots clés

Cour d'appel, licenciement, indemnité compensatrice, indemnité conventionnelle, indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, dommages et intérêts, non-participation aux frais de mutuelle, heures de départ, motif disciplinaire.

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